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Stratégies financières : La compétitivité allemande repose d’abord sur le dialogue social

Posted on 10 novembre 2017 in Non classé by

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En quarante ans, le contexte financier et culturel a profondément changé. Il lie partie avec eux, et désormais, comme l’enfant qui a obtenu d’un camarade qu’il lui prête sa poupée, il fait lui-même aller et venir sur la scène le fantoche dont il a pris en main les ficelles. Le FCTVA permet aujourd’hui une compensation quasi totale de la TVA acquittée sur les biens d’équipement. Ce dispositif, qui encourage l’investissement, est critiqué depuis longtemps du fait de l’absence de prise en compte des dépenses de fonctionnement, dont la location. A une différence près, de taille : le secteur public ne peut pas récupérer la TVA sur la location. Les collectivités locales pourraient retrouver des marges de manœuvre en louant leurs équipements plutôt qu’en les achetant. Selon nos prévisions les métaux industriels tomberait en 2015 pour la 4ème fois consécutive : -7%. La société repose tout entière sur le principe de réciprocité, c’est-à-dire que, si l’on y produit le bien et l’utile, on attend le bien en échange, et si l’on y produit le nuisible, on attend le nuisible ; de cette réciprocité toute mécanique, et qui se retrouve dans le corps social comme dans les autres organismes, résulte une proportionnalité grossière entre le bien sensible d’un individu et le bien sensible des autres, une solidarité mutuelle, qui prend la forme d’une sorte de justice distributive ; mais, encore une fois, c’est là un équilibre naturel plutôt qu’une équité morale de distrib Une stratégie notamment permet de réaliser cet objectif tout en n’investissant que sur les sous-jacents simples et liquides que sont les actions des grandes capitalisations et les « futures » sur les grands indices, à l’exclusion de tous produits dérivés complexes ou des produits structurés dont les risques, réels sont parfois difficiles à appréhender pour le non initié. Il y aurait encore place, il est vrai, pour une hypothèse de même nature, mais plus subtile. Le bien non récompensé, non évalué pour ainsi dire à son vrai prix, le mal non puni, nous choquent simplement comme une chose antisociale, comme une monstruosité économique et politique, comme une relation nuisible entre les êtres ; mais, à un point de vue moral, il n’en est plus ainsi. De même, les exportations peinent à redécoller signe que le pays ne parvient pas à regagner des parts de marché. Mais là aussi les derniers points montrent une inflexion. Il existe une troisième raison plus profonde encore de l’indignation contre l’impunité : l’intelligence humaine a peine à rester sur l’idée de mal moral ; elle en est révoltée à un bien plus haut degré qu’elle ne peut l’être par un manque de symétrie matérielle ou d’exactitude mathématique. Je suppose qu’un naturaliste ou un ingénieur prenne pour objet de ses études le Rhône ; qu’il nous donne l’histoire de ce fleuve, de ses déviations, de ses crues, des modifications brusques ou lentes apportées au régime de ses eaux, des propriétés qui les distinguent, des espèces animales qui les peuplent : ne devra-t-il pas craindre qu’on ne plaigne tant de travail mal à propos dépensé pour ce qui n’est après tout qu’une entité, un signe, flatus vocis ? La croissance mondiale déçoit à nouveau. Et l’inquiétude vient maintenant que les effets richesse plafonnent. Surtout, comment imaginer un rapport entre la chose et l’image, entre la matière et la pensée, puisque chacun de ces deux termes ne possède, par définition, que ce qui manque à l’autre ? Trois quart des salariés impactés sont atteint dans leur productivité, note Stratégies financières le patron de cette société. Or la productivité est l’un des principaux moteurs de la croissance de long terme.

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