Lady Russian

Pierre-Alain Chambaz

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Car c’est une chose bien remarquable qu’il n’y a point d’hommes si hébétés et si stupides, sans en excepter même les insensés, qu’ils ne soient capables d’arranger ensemble diverses paroles, et d’en composer un discours par lequel ils fassent entendre leurs pensées ; et qu’au contraire il n’y a point d’autre animal, tant parfait et tant heureusement né qu’il puisse être, qui fasse le semblable. Que sais-je si je vivrai demain, si je vivrai dans une heure, si ma main pourra terminer cette ligne que je commence ? Parfois des renforcements sont nécessaires pour faire face à ce phénomène nouveau. Nous nous plaçons au point de vue d’un esprit qui ignorerait les discussions entre philosophes. Les autos, de vrais ordinateurs sur rouesLes automobiles par exemple ont évolué du rang de simples systèmes mécaniques à celui de véritables ordinateurs sur roues. D’où vient alors le chiffre de 800 000 ou 1 million logements manquants ? Ainsi, les montants réels envoyés pourraient être deux fois supérieurs à ceux annoncés. Tout sérieux effort de réorganisation s’arrête bientôt devant les craintes de rétrogradation qu’il doit naturellement inspirer, en un temps où les idées d’ordre émanent encore essentiellement du type ancien, devenu justement antipathique aux populations actuelles : de même, les tentatives d’accélération directe de la progression politique ne tardent pas à être radicalement entravées par les inquiétudes très légitimes qu’elles doivent susciter sur l’imminence de l’anarchie, tant que les idées de progrès restent surtout négatives. C’est en assimilant indûment au principe, quel qu’il soit, de l’harmonie générale de la nature, le principe de l’unité harmonique de l’organisme et des fonctions dans l’être vivant, c’est-à-dire le principe même de la vie, que, dès la plus haute antiquité, les philosophes ont comparé le monde, dans son immensité, à un être vivant (mšga zèon), tandis que les médecins et les physiologistes se sont plu à appeler l’homme un petit monde (micrÒcosmoj), dénomination qu’ils auraient aussi bien pu appliquer à tout animal autre que l’homme. Or, depuis plusieurs mois, différents indicateurs macroéconomiques révèlent que celle‐ci pourrait être de retour. Si, malgré l’emprisonnement, il s’obstine à vouloir demeurer à l’étranger, on chargera un émissaire de le tuer. Or, il n’est plus à craindre que désormais les hommes d’État s’écartent gravement, à cet égard, de l’impartiale modération de plus en plus inhérente à leur propre indifférence spéculative : l’école positive a même lieu de compter, sous ce rapport, sur la bienveillance habituelle des plus intelligents d’entre eux, non seulement en France, mais aussi dans tout notre Occident. Mais, esquisse ou dessin achevé, elle a toujours sa physionomie originale. Elle s’étend à des « individus aux relations lâches » qui permettent de « former des systèmes effectifs de grande taille pour la fourniture de biens de services et de ressources ». Ce qui exige de l’effort, c’est la pré­cision de l’ajustement. Le fermier a à supporter beaucoup de mauvaise volonté, de paresse et de négligence de la part de ses scieurs de long ; un jour, il s’avise d’installer sa scierie au bord d’une chute d’eau, et la rivière ne se fatigue jamais de tourner sa roue ; la rivière est toujours de bonne humeur et n’insinue jamais une objection. On dira que, même ainsi, nous ne dépassons pas notre intelligence, puisque c’est avec notre intelligence, à travers notre intelligence, que nous regardons encore les autres formes de la conscience. Pour cela, il faudra qu’il soit le cerveau derrière l’opération consistant à réduire les obstacles entre les informations utiles et les bonnes actions. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Le sage a beau voyager, il ne change pas de demeure ». Où le mènerait cette grande aventure de la pensée philosophique lancée sur l’océan des systèmes après les tranquilles douceurs d’un voyage un peu monotone dans les régions de la philosophie écossaise ? Il y a là, se succédant les unes aux autres, des trillions d’oscillations, c’est-à-dire une série d’événements telle que si je voulais les compter, même avec la plus grande économie de temps possible, j’y mettrais des milliers d’années. Les traités de mécanique ont soin d’annoncer qu’ils ne définiront pas la durée elle-même, mais l’égalité de deux durées : « Deux intervalles de temps sont égaux, disent-ils, lorsque deux corps identiques, placés dans des circons­tances identiques au commencement de chacun de ces intervalles, et soumis aux mêmes actions et influences de toute espèce, auront parcouru le même espace à la fin de ces intervalles. Pourquoi continuer de penser à l’envers ? Il faut insister ici sur la convergence de deux facteurs. Hélas ! Des fragments de science, de pensée, de poésie, se trouvent dans la feuille la plus ordinaire, de sorte qu’en chaque maison on hésite à brûler un journal avant de l’avoir parcouru. Il y a un an presque jour pour jour, le 6 décembre 2012, lors du colloque annuel EMCC (Euro-Mediterranean Competitiveness Council, également organisateur, avec l’Ipemed, du colloque parisien du 5 décembre 2013, dédié à la colocalisation, et dont La Tribune est partenaire), le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait déclaré son enthousiasme pour le concept de « coproduction ». Mais ce ne sont là que des différences superficielles. Le monastère, c’est l’histoire d’un grand amour, celui de Marguerite d’Autriche pour son bel époux, le duc de Savoie décédé quelques années après les noces (1480).

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