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les nettoyeurs du net : Peut-on éviter une restructuration des dettes publiques en Europe ?

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Le grand souffle de vie qui passa sur notre planète avait poussé l’organisation aussi loin que le permettait une nature à la fois docile et rebelle. Si spontanée qu’elle soit encore, l’idée de hasard n’arrive à notre conscience qu’après avoir traversé la couche d’expériences accumulées que la société dépose en nous, du jour où elle nous apprend à parler. Faire passer des millions d’automobiles, dans le parc européen, de l’essence à l’hybride ou l’électrique, n’est pas improbable. Le nombre d’emplois adossés à ces projets a nettement diminué. La même question du chantage existe pour le gouvernement français, et les autres pays donataires. Voilà toute la certitude à laquelle peut arriver un être faillible, et voilà la seule manière d’y arriver. Mais la vérité est tout autre, et nous sommes réellement, quoique par des parties de nous-mêmes qui varient sans cesse et où ne siègent que des actions virtuelles, dans tout ce que nous percevons. A l’évidence, les poursuites pénales ne font que commencer. Les premières religions furent impératives, despotiques, dures. Il en est de même pour les idées. La difficulté à concilier ville intelligente et ville participative est un problème d’autant plus sérieux que nous sommes au cœur d’une véritable révolution urbaine dont Richard Florida a dressé un tableau extrêmement éloquent. les nettoyeurs du net aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l’étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n’étudient pas : c’est le peuple ». D’autres sont très frustrés et remarquent amèrement que beaucoup de Français connaissent mieux leur pays qu’eux. Nous voilà prévenus. L’industrie a souffert aussi en Ile-de-France, notamment en raison de la crise de l’automobile. Il faut vendre les places. Cela c’est veiller, c’est vivre de la vie psychologique normale, c’est lutter, c’est vouloir. Les Américains ont été les premiers à intervenir pour sauver des entreprises menacées par la crise (AIG en 2009), les autres pays européens ont suivi ; la France a accepté de garantir la dette des banques sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, preuve que la gauche n’est plus la seule à croire que, sans la puissance publique, le marché conduit l’économie à sa perte. Nombre d’entre eux se sont tournés vers Sotchi lors du Nouvel An orthodoxe et ses dix jours fériés en début d’année. C’est cette impuissance, et cette impuissance seulement, que constatent les doctrines sceptiques, idéalistes, criticistes, toutes celles enfin qui contestent à notre esprit le pouvoir d’atteindre l’absolu. Les forces que l’on appelait jadis discontinues ne sont plus aujourd’hui distinguées des autres que par la propriété qu’elles ont d’épuiser leur action dans un temps très-court et ordinairement inappréciable pour nous, à cause de l’imperfection de nos sens et de nos moyens d’observation. Ces vaines fictions ne servent qu’à montrer que le commentaire humain d’une croyance religieuse est le plus souvent une tentative insensée, où viennent échouer les intelligences les plus hautes. Il ne s’obtient qu’au prix d’un effort. Si les clients européens n’ont plus de garantie quant à la protection de leurs données personnelles, l’économie de l’information risque fortement d’en pâtir.

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