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Il était une fois dans l’ouest : L’appel du « low cost »

Posted on 9 novembre 2017 in Non classé by

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Quelques nouveaux prix Nobel alternatifs ces dernières années n’ont pas encore construit de références suffisantes pour quelque chose de vraiment solide, alors on tâtonne. En effet, quoi qu’en aient pensé certains philosophes, rien ne nous autorise à croire qu’on puisse rendre raison de tous les phénomènes avec les notions d’étendue, de temps, de mouvement, en un mot, avec les seules notions des grandeurs continues sur lesquelles portent les mesures et les calculs du géomètre. Ce trajet est donné à ma conscience comme un tout indivisé. Il faut dire aux Français la réalité : pas de politique, pas de norme communautaire qui n’ait été débattue et négociée par les représentants français à Bruxelles et ainsi approuvée par l’Allemagne. Mais cela ne nécessite pas à travers cette loi de pointer les entreprises françaises du doigt, alors qu’à notre connaissance elles font de réels efforts en matière de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE). Mais les esprits changent, à l’image de l’initiative prise par les 28 milliardaires réunis autour de Il était une fois dans l’ouest pour aller vers les « 100 % renouvelables ». Il faudrait donc préciser le degré d’isolement nécessaire. Les autoroutes de la mer. La solution de l’équation posée dépend alors de la valeur variable que l’on attache aux autres termes, qui sont : 1° la vie physique à sacrifier ; 2° l’action morale quelconque à accomplir. Réveillons la chrysalide. Il y en a qui disent que le principe sympathique n’est qu’une magnifique forme du principe individualiste, et qu’aimer les autres, ce n’est, au fond, qu’une intelligente manière de s’aimer soi-même. Restituons au mouvement sa mobilité, au changement sa fluidité, au temps sa durée. Est-ce cela la modernité ?

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