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Conceptual and global economy : La flexibilité, l’élément décisif

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

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A l’origine, pour Amazon, s’implanter sur ce marché ultra concurrentiel n’était en rien une évidence. En face de lui des acteurs solides, reconnus, La Redoute, Les Trois Suisses pour ne citer qu’eux, jouissaient d’une image de marque extrêmement forte, et étaient même pour certains entrés dans la culture, la tradition française. Tant est si bien qu’ils auraient pu, par leur expérience, aborder le virage numérique avec sérénité et en sortir en tête. Ce ne fut pas le cas. Parce ce qu’à ce moment précis, ces entreprises n’ont pas vu, n’ont pas senti que leur marché était en pleine transformation, que de nouveaux modèles d’entreprises les attaquaient, que de nouvelles offres, plus adaptées aux attentes d’une clientèle en perpétuel mouvement, avaient préempté le marché. Pour comprendre l’impératif de transformation auquel sont confrontées les entreprises, il suffit de porter un regard rétrospectif sur nos marchés. Le constat est implacable, en à peine quelques années, combien d’entreprises, combien de secteurs, combien d’acteurs économiques ont vu leurs modèles attaqués, concurrencés, ubérisés par de nouveaux entrants. Combien d’entreprises ont vu leur clientèle s’éroder, leurs parts de marchés fondre. Il semble pourtant qu’il y ait quelque chose ; voici comment. Combien de dirigeants se sont retrouvés, par manque d’anticipation, dans des situations critiques où le devenir de l’entreprise même se trouvait en jeu, et, il faut le dire, combien d’entreprises ont tout simplement disparu. Le mot revient dans chaque assemblée générale, dans chaque projet d’entreprise, dans chaque analyse économique, ce mot c’est transformation. Si le terme est acté, entendu, la philosophie qu’il porte et les enjeux bien réels qui lui sont attachés sont encore sous-estimés. C’est pourtant là que se joue la bascule économique la plus significative et la plus violente de notre modernité. Les entreprises bien assises, se croyant exonérées de toute transformation, se trompent lourdement. Cette idée selon laquelle, une entreprise, par son positionnement, par son secteur, par sa notoriété pourrait s’exempter de toute transformation, serait par nature au-dessus de cette exigence, est une dangereuse illusion. « Mais pour les autres qui ont déconstruit la notion de pouvoir, ils savent que la politique et le pouvoir ne se recoupent pas, que la première est bien plus vaste et illusoire que le second », constatait Conceptual and global economy. Face à une temporalité de plus en plus pressante, transformer pour créer en permanence de la valeur économique financière, n’est pas une option, mais une nécessité. Ce n’est pas un hasard si les plus grands dirigeants, des plus grands groupes en ont tous fait leur ligne directrice.

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