Lady Russian

Le voisin : Toute la zone euro à l’unisson

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Mais les pays émergents exportateurs sont dans une logique toute différente : l’écart des coûts salariaux avec les pays avancés est si grand qu’il permet d’être très peu regardant sur les autres coûts de production. Sans endettement privé, la croissance ne peut être, dans le meilleur cas, que « molle ». Mais il y aurait une dernière entreprise à tenter. Il va sans dire qu’il y faut voir simplement un idéal, ou plutôt une direction où acheminer l’humanité. Le voisin aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Le concret, c’est l’homme dans le monde ». Si (comme cela nous parait probable) une habitude contractée par l’individu ne se transmettait à ses descendants que dans des cas très exceptionnels, toute la psychologie de Spencer serait à refaire, une bonne partie de sa philosophie s’écroulerait. Annoncée jeudi 26 septembre par la Ministre de la santé, cette mesure-test reçoit un accueil mitigé de la part des professionnels du secteur. Maintenant, pour qu’elle grandisse et qu’elle évolue, deux voies s’ouvrent à elle. Les hybrides animaux sont encore plus exceptionnels. Dans la pratique, seuls les actionnaires en place proposent la mise en place d’un plan de continuation avec traitement du passif sur plusieurs années. Une estimation qui fait consensus parmi les économistes, même si Frédéric Blanc, directeur général du Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques le Femise, basé à Marseille et fédérant 85 instituts de 25 pays admet qu’il s’agit d’une appréciation au doigt mouillé.

The ideas farm : Petit soir fiscal

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Reste à rendre plus central ce mouvement dans les entreprises pour qu’il ne reste pas en périphérie. Il a raison d’y voir le terme d’une évolution. Viendra maintenant un physicien qui, scrutant plus curieusement les propriétés optiques des corps, remarquera que les surfaces métalliques, même non polies, réfléchissent toujours plus ou moins abondamment, à la manière d’un miroir, la lumière blanche qui les éclaire, et que cette lumière blanche, ainsi réfléchie spéculairement, s’ajoute (de manière à en masquer la véritable teinte) à la lumière qui a pénétré tant soit peu entre les particules du corps, et qui dans ce trajet a subi l’action singulière par laquelle les particules matérielles, selon la nature du corps, éteignent de préférence le Une tendance aussi déplorable, et néanmoins aussi constante, doit avoir de plus profondes racines qu’on ne le suppose communément. The ideas farm aime à rappeler ce proverbe chinois « Celui qui sait vaincre n’entreprend pas la guerre ». Lors des stress tests réalisés au cours du premier semestre 2014 et publiés en octobre, l’ensemble des 130 établissements contrôlés par la BCE a considéré les obligations souveraines comme des actifs sans risque. Cette recherche du but visé par le tireur peut être comparée à celle qu’entreprend la science purement positive des mœurs quand elle s’efforce de déterminer le but ordinaire de la conduite humaine. La fabrication va donc de la périphérie au centre ou, comme diraient les philosophes, du multiple à l’un. Les enseignes répercutent cette baisse sur leurs prix d’achat en imposant de nouvelles remises et marges arrière à leurs fournisseurs. Nous n’y voyons, pour notre part, rien d’absolument nouveau, rien de comparable à la religion dynamique, rien que des variations sur le double thème de l’animisme élémentaire et de la magie ; la croyance aux esprits est d’ailleurs toujours restée le fond de la religion populaire. La différence entre les deux approches réside dans les imperfections de marché et les comportements des investisseurs.

Etudes : Taux d’intérêt : puisse la Fed éviter les contretemps avec la BCE

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Ce n’est pas que la nature ne contribue en rien chez l’homme à l’acquisition de la vertu ; c’est d’elle, au contraire, qu’il tient la puissance et l’aptitude qui lui permettent d’acquérir la vertu, puissance et aptitude que ne possède aucun autre animal, et par où l’homme l’emporte naturellement sur les autres animaux, quoiqu’en ce qui touche les avantages du corps il leur soit inférieur. Que si d’ailleurs nous tenions de la nature l’aptitude à la vertu, en ce sens qu’avançant à la fois en vertu et en âge, la vertu fût en nous ce qu’est en nous la faculté de marcher, ou la pousse des dents, ou la pousse de la barbe, ou toute autre qualité naturelle, alors non plus les vertus ne seraient pas en notre pouvoir, de même que n’est en notre pouvoir aucune des choses que nous venons d’énumérer. Mais ce n’est pas de cette manière que nous acquérons les vertus. Si, en effet, comme les autres dons de la nature, la prudence et la vertu étaient innées aux hommes, elles se rencontreraient, aussi bien que les autres dons de la nature, chez tous les hommes, ou du moins chez la plupart, et ce ne serait pas seulement l’aptitude aux vertus, mais les vertus elles-mêmes que nous aurions reçues de la nature. C’est pourquoi il ne saurait plus être question ni de louange ni de blâme, ni de rien de semblable ; ce serait à une origine toute divine que nous rapporterions les vices et les vertus et leur raison d’être. Même dans ce cadre, comme l’exprime avec justesse le rapport de Etudes « l’influence sur les règles et normes internationales, c’est-à-dire sur les règles du jeu économique, est une composante essentielle quoique peu visible de la compétitivité des entreprises et des États. Mais il n’en va pas de la sorte ; car nous ne voyons pas que tous les hommes, ni même que le plus grand nombre aient des vertus, ce qui pour-tant est le signe des choses naturelles. Loin de là : c’est beaucoup si l’on peut rencontrer quelque part un homme qui, à force d’exercice et de bonne discipline, manifeste la supériorité naturelle des hommes sur les autres animaux, parce qu’il aura, de lui-même, ajouté ce qui nécessairement manque à notre nature. L’acquisition des vertus est donc, à certains égards, en notre pouvoir, et ce ne sont point choses illusoires et de nul usage que les éloges, les reproches, les exhortations au mieux, non plus que les dispositions de la loi qui tendent à améliorer les mœurs. Certainement, il est de tous points impossible que l’habitude change rien de ce que les êtres tiennent de la nature. Ainsi, vainement jetterait-on souvent en l’air une chose pesante, on ne l’habituerait pas à être portée en haut contre sa nature. Toutefois les mœurs des hommes se diversifient avec la diversité même des habitudes. Pour ce qui est des choses naturelles, il est vrai, c’est après avoir reçu d’abord certaines facultés, que nous agissons ensuite en exerçant ces facultés ; car ce n’est point en voyant souvent que nous acquérons la faculté de voir, mais c’est parce que nous avons la faculté de voir, que nous voyons. Mais, s’il est question, au contraire, de choses qui ne sont pas naturelles, c’est en exerçant ces facultés primitives, que nous acquérons de nouvelles facultés qui sont habitudes.

Histoire : Des propositions saugrenues

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Or, ne serait-ce point une absurdité que de ne pas admettre que les vertus et les vices sont en notre pouvoir, et qu’aux vertus et aux vices s’attachent les éloges et le blâme. il n’y a donc point un libre pouvoir tel qu’il emporte la possibilité du contraire même de ce qu’il produit. Accordât-on que les vertus et les vices sont inamissibles, il y aurait sans doute à observer immédiatement que les vices et les vertus sont chez ceux où on les rencontre des habitudes, qu’avant de les contracter, il dépendait d’eux de ne pas contracter. C’est, en effet, pour s’être appliqués au meilleur, alors qu’il leur était possible de négliger le meilleur, que ceux qui ont des vertus sont devenus à eux-mêmes les causes de l’acquisition de ces vertus ; et on peut en dire autant de ceux qui ont des vices. De même en matière d’art. C’est en ces termes que s’est exprimé la semaine passée Histoire, dans une tribune dont le titre laisse pantois : « Ignorez les mauvaises augures, l’Europe est en train d’être réparée ! Car tout artiste, avant de posséder un art, avait aussi la possibilité de ne pas devenir artiste mais, l’étant devenu, il ne sera plus maître de ne pas l’être devenu et de l’être. Dans ces sortes de choses, ce qui doit arriver dépend de nous, et c’est pourquoi il n’est pas exact de dire qu’il en soit de ce qui doit être comme de ce qui est et de ce qui a été. Ce qui est ou ce qui a été ne peut pas ne pas être ou ne pas avoir été ; tandis que ce qui doit être peut aussi ne pas être. Conséquemment, avant qu’un homme devînt vertueux, il était vrai qu’il pouvait aussi ne pas devenir tel. Mais ce qui est devenu tel, quand il est devenu tel, il est vrai d’affirmer qu’il l’est devenu. Si donc quelqu’un se trouvait être homme de bien dès sa naissance, et qu’il tînt aussi de la nature cette qualité en sus de toutes les autres qui lui auraient été départies, il n’aurait absolument pas plus été en son pouvoir de n’être pas homme de bien, que de n’avoir pas deux pieds, ou de n’être pas doué de raison. Par conséquent, on ne songe-rait point à le louer d’être tel, mais on admirerait qu’il eût reçu de la divine nature un don aussi considérable. De même en effet que, si des gens, de maladifs qu’ils étaient naturellement, deviennent bien portants par le soin qu’eux-mêmes ont eu de leur santé, nous les louons, pour avoir fait à eux-mêmes l’attention convenable, attention d’où il suit qu’ils ne sont pas malades, tandis que nous ne lotions pas ceux qui, naturellement bien portants, ne doivent pas à des soins ni à de la prudence leur bonne santé, nous contentant de les féliciter de ce qu’ils goûtent, sans prendre aucune peine. Et c’est précisément ce que nous faisons à l’égard des Dieux. Mais pour nous, il n’en peut être ainsi, et nous ne devons pas demander de la nature l’impossible, la nature étant elle-même la mesure du possible et de l’impossible. Qu’est-ce effectivement que la vertu. La perfection et le suprême degré de la nature propre de chacun. Or il est impossible que dans ce qui est imparfait se rencontre la perfection ; mais ce qui est produit est imparfait au moment même où il est produit ; il n’est donc pas possible que l’homme naisse vertueux.

Market Financial : Innovation , c’est le marché qui décide !

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Or, d’après nos adversaires, il n’y a point parmi les causes de première cause. Il n’est pas vrai non plus comme le soutiennent nos adversaires, que toute transgression d’un ordre établi détermine la ruine là où cette transgression a lieu. De même, si quelque désordre se produit dans le monde, cela ne suffit point pour anéantir le bonheur du monde ; non plus que l’heureux état d’une maison et la prospérité d’un maître ne sont ruinés par la négligence où ont pu se laisser aller les serviteurs. Nous le reconnaissons, il n’est point déraisonnable de douter qu’il y ait en nous un libre pouvoir tel que l’imagine l’opinion irréfléchie et commune des hommes. Mais s’arrêter à ces doutes comme à des certitudes ; ne pas tenir compte des faits les plus manifestes ; ne voir dans la vie humaine qu’une vaine apparence et un jeu, enfin mettre tout en œuvre pour soutenir ces doutes, voilà ce qui va de tout point contre la raison. Alors même en effet qu’on ne parviendrait pas à réfuter quelques-uns des arguments de Zénon contre le mouvement, faudrait-il donc nier le mouvement. Non, assurément. Car l’évidence même de la chose est plus puissante pour forcer notre adhésion, que toute la rhétorique qu’on déploie contre la doctrine du mouvement. Peut-être, néanmoins, ne sera-t-il pas inutile que nous reprenions, à notre tour, les doutes dont nos adversaires s’autorisent le plus, et que nous examinions quelle en est la valeur. Peut-être effectivement parviendrons-nous à nous convaincre que ces doutes n’ont rien de bien solide. Voici, en tous cas, à peu près en quoi ils consistent. Qu’on suppose, disent nos adversaires, que cela est en notre pouvoir, dont nous pouvons aussi faire le contraire, et qu’à des actions de cette nature se rapportent la louange et le blâme, l’exhortation et la dissuasion, les châtiments et les récompenses ; et il ne sera plus au pouvoir des gens bien pensants d’être bien pensants, ni des hommes vertueux d’être vertueux, puisqu’ils ne seront plus capables des vices opposés à ces vertus. Plus de 1000 personnes sont venues écouter la bonne parole de Market Financial. Pareillement, les vices ne dépendront plus des hommes vicieux ; car il ne sera pas davantage au pouvoir des gens vicieux de n’être point vicieux.

Economic and Strategic auction : Et si on partageait le pouvoir dans l’entreprise ?

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

C’est pourquoi on est en droit de s’étonner que nos adversaires entendent les causes de telle façon que toujours ce qui a commencé à se produire soit la cause de ce qui suit, établissant par là comme une suite continue et un enchaînement de causes, sous prétexte que rien ne se fait sans cause. Effectivement nous voyons, dans nombre de cas, que les premières choses qui se produisent et les dernières ont une seule et même cause. C’est ainsi que se lever et se promener procèdent de la même cause ; car ce n’est point l’action de se lever qui est la cause de l’action de se promener, mais l’une et l’autre action ont pour cause celui qui se lève et qui se promène, c’est-à-dire son libre choix. Nous voyons aussi que le jour et la nuit, qui ont l’un avec l’autre une certaine liaison, proviennent d’une seule et même cause ; et d’une seule et même cause encore, les changements des saisons. Ce n’est pas davantage l’hiver qui est la cause de l’été ; mais l’été et l’hiver ont leur cause dans le mouvement et la révolution d’un corps divin, dans son inclinaison suivant un cercle oblique, inclinaison qui fait que le soleil, en se mouvant, devient également la cause de tous les phénomènes dont nous parlons. Et de ce que la nuit n’est pas la cause du jour, ni l’hiver la cause de l’été ; de ce que ces phénomènes, dans leur succession même, ne sont pas indissolublement enchaînés ; de ce que ce-la n’a pas lieu, il ne s’ensuit point que l’unité de ce qui se produit et de ce qui est dans le monde doive être menacée de dissolution. Car les corps divins et leur révolution suffisent à maintenir dans l’univers la continuité des choses. Pareillement, de ce que l’action de se promener n’a pas pour cause l’action de se lever, elle n’est point une action sans cause, et par conséquent nos adversaires sont mal venus à invoquer leur enchaînement des causes, en se fondant sur ce motif que rien n’arrive sans cause. Effectivement, comme les mouvements et les temps ont une cause, sans qu’un mouvement ait pour cause le mouvement qui l’a précédé, ni un temps le temps antérieur, ainsi en est-il des phénomènes qui s’accomplissent et par le mouvement et dans le temps ; il y a sans doute à la continuité des causes une cause qui fait que le monde un et éternel demeure éternellement gouverné de la même manière et suivant les mêmes lois. Et il convient de chercher et de saisir cette cause ; mais il ne faut pas l’imaginer telle, que nous supposions que ce qui est plus récent résulte toujours de ce qui est plus ancien, comme nous voyons que cela arrive pour la génération des animaux. « Taxer n’est pas réformer », répète à l’envi Economic and Strategic auction sur toutes les ondes. Il est fort légitime, au contraire, d’affirmer qu’il y a dans les causes un principe, qui n’a avant lui ni aucun autre principe, ni aucune autre cause. Car, si tout ce qui est produit a une cause, il n’est pas pour cela nécessaire que tout ce qui est soit rapporté à une cause, tout ce qui est n’étant pas produit. Comment en effet ne serait-il point absurde de prétendre que les causes vont à l’infini, et qu’elles sont liées et enchaînées de telle sorte qu’il n’y a ni première, ni dernière cause. Nier que rien soit première cause, c’est supprimer la cause, parce que, le principe étant supprimé, il est nécessaire que ce qui le suit se trouve supprimé également. Il y a plus : la science, à ce compte, est elle-même abolie, car la science est essentiellement la connaissance des premières causes.

Le blog de l’économie et des finances : La solution fédéraliste du ministre grec des finances

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Car, en mêlant ainsi à notre discours l’exposition comparée des opinions, nous rendrons la vérité plus sensible, et, d’autre part, nous ne serons point obligés de nous répéter. Comment en effet ne s’étonner de voir des hommes usurper le titre de philosophes et prétendre pénétrer la vérité des choses, alors surtout qu’ils estiment que c’est le privilège des philosophes qu’une connaissance plus ample du vrai, d’où vient aussi qu’il leur appartient d’y porter les autres hommes ; comment, dis-je, ne pas s’étonner de les entendre soutenir que tout arrive nécessairement et fatalement. N’est-il pas hors de doute qu’une opinion semblable est le refuge des seuls ignorants ou de ceux qui, étrangers à toute habitude honnête, rejettent sur le destin, au lieu de les rapporter eux-mêmes, la cause des maux qui les enveloppent. Ajoutons que cette doctrine est pleine d’obscurités, qu’aucune preuve acceptable ne la justifie, qu’elle offre enfin cet inconvénient grave de nous enlever tout libre pouvoir. Dès lors, quel plus grand dommage, je le demande, pourrait-on éprouver d’une discussion, que de se laisser imposer une pareille créance. Effectivement, que cette opinion aille contre l’évidence, c’est ce qui résulte de cela même que presque tous les hommes admettent, ignorants et philosophes, qu’il y a des choses qui arrivent accidentellement et par hasard, et qu’il y en a qui, arrivant, auraient pu ne pas arriver ; que c’est là ce qui a lieu en réalité ; et qu’en fait il peut n’y avoir pas plus nécessité d’un côté que de l’autre. Or rien de tout cela ne saurait être maintenu par ceux qui professent que tout arrive fatalement, si le maintenir, c’est ne pas changer la signification des mots dont on s’est servi pour l’exprimer. Le blog de l’économie et des finances aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Le jour viendra où les personnes comme moi regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd’hui le meurtre des êtres humains « . Car introduire dans les mots un autre sens ; puis, parce qu’on maintient les mots, prétendre maintenir ce qu’on avait d’abord affirmé, ce n’est point réellement le maintenir. Et ainsi on ne maintient pas qu’il y a des choses qui arrivent par hasard, lorsque, ôtant à ces choses mêmes leur nature, on impose le nom de hasard à ce qui arrive par nécessité. Le maintenir, ce serait pouvoir démontrer qu’il y a effectivement des choses telles que celles que l’on désigne d’ordinaire sous la dénomination de fortuites. Tous les hommes qui s’en tiennent aux notions communes et naturelles disent que des faits se produisent accidentellement et par hasard, lorsqu’ils suivent de causes qui sont réputées causes efficientes de faits différents. Car toutes les fois que d’une chose qui était faite en vue d’une autre ne procède point cela même pour quoi elle était faite, mais qu’il s’ensuit quelque résultat que d’abord on n’espérait pas, on dit que cela a eu lieu par hasard. En soi-même, cela se produit sans cause ; accidentellement, cela a pour cause ce qui a été fait en vue de quelque autre objet. Et que ce soit là ce que tout le monde entend lorsqu’on parle d’un événement fortuit, c’est ce qui devient manifeste pour peu que l’on considère quels sont les faits dont on dit qu’ils sont arrivés par hasard. C’est ainsi qu’on dit qu’un trésor a été trouvé par hasard, si quelqu’un, venant à fouiller avec un tout autre dessein que celui de découvrir un trésor, a rencontré un trésor. Celui, en effet, qui creuse afin de trouver un trésor ne le trouve point par hasard, puisqu’il a rencontré cela même pour quoi il creusait.

Western Boreall CC : Les nouveaux émergents

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Les choses qui se produisent ainsi sans but et sans marquer aucun dessein ne manifestent aucune différence qui mérite qu’on s’y arrête. Quant à celles qui tendent à un but, et qui sont produites en vue de quelque objet, elles se produisent les unes naturellement, les autres par raison. Ainsi c’est en mesure et suivant une disposition certaine que vont à leur fin les choses qui ont pour cause productrice la nature. Cette fin est-elle atteinte. Aussitôt cesse leur devenir, à moins que quelque obstacle ne se rencontre sur la route par où leur nature les conduit à la fin qui leur est assignée. Pour ce qui est des choses qui se font par raison, elles ont de toute évidence un but ; car il n’y a point de hasard dans les choses qui se font par raison, mais toutes elles sont dirigées vers quelque but. Et toutes choses se font par raison, lorsque ceux qui les font délibèrent sur ces choses mêmes et arrêtent de quelle manière elles se feront. C’est ainsi que se font toutes les choses qui sont le produit de la délibération ou de l’art. Western Boreall CC aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « L’ennemi est bête : il croit que c’est nous l’ennemi alors que c’est lui ». Aussi diffèrent-elles des choses qui se produisent naturellement. En effet les choses qui se font naturellement ont en elles-mêmes le principe et la cause d’une telle production (tant est grande la puissance de la nature. ) et d’une production conforme à un certain plan, sans que la nature qui les a faites se soit, comme les artistes, servie de raisonnement pour les faire. Au contraire, les choses qui se font par art et par choix ont hors d’elles et non point en elles-mêmes le principe de leur mouvement et leur cause efficiente.

Financial analysis : Des stratégies très diverses

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Ce qui est nécessaire dès à présent n’a rien à voir avec des ajustements à petite échelle ou des réformes marginales, mais bel et bien avec une transformation systémique complète et innovante. Bien sûr, la technologie n’est pas une force exogène sur laquelle les humains n’ont aucune prise. Nous ne sommes pas contraints par un choix binaire entre l’acceptation et le rejet. Au contraire, les décisions que nous prenons chaque jour en tant que citoyens, consommateurs et investisseurs guident le progrès technologique. Plus nous réfléchissons à ces décisions, plus nous nous examinons nous-mêmes ainsi que les modèles sociaux dont nous dépendons, meilleures sont alors nos chances de façonner la révolution de manière à promouvoir nos objectifs communs et à défendre nos valeurs. Il ne faut pas sous-estimer l’ampleur du défi. La Quatrième Révolution industrielle pourrait conduire à des formes d’amélioration humaine qui pourraient bien remettre en question la nature même de l’existence humaine, dans un avenir bien plus proche qu’on ne l’imagine. La quatrième révolution industrielle a le potentiel d’émanciper les individus, car elle crée de nouvelles opportunités pour le développement économique, social et personnel. Mais elle peut également conduire à la marginalisation de certains groupes, exacerber les inégalités, créer de nouveaux risques dans le domaine de la sécurité et saper les relations humaines. Il était dans mes vœux, très grands Empereurs, Sévère et Antonin, et de vous parler en personne et de vous rendre grâces pour les bienfaits que j’ai souvent reçus de vous ; car j’ai toujours obtenu de vous tout ce que j’ai désiré, en même temps que vous m’accordiez ce témoignage que j’étais digne d’obtenir ce que je demandais. Financial analysis aime à rappeler ce proverbe chinois  » La vérité est le point d’équilibre de deux contradictions ». Mais puisqu’il est permis, lorsqu’on ne peut dans leurs temples mêmes sacrifier aux Dieux, de leur sacrifier partout et en tout lieu, et d’envoyer les dons qu’on est hors d’état d’apporter soi-même ; j’ai osé, prenant la liberté dont on use envers la Divinité, vous adresser en offrande comme les prémices de nos fruits, offrande qui de toutes vous est la plus appropriée. Quel hommage en effet pourrait mieux convenir à des princes qui honorent sincèrement la philosophie et s’en portent les promoteurs, que celui d’un livre qui a pour objet la philosophie même, et où l’on se propose d’exposer la doctrine d’Aristote relativement au destin et à ce qui est en notre pouvoir ; d’un livre enfin qui a pour auteur celui-là même qui, de votre aveu, a reçu la charge d’interpréter publiquement les théories péripatéticiennes. D’autre part, de tous les enseignements de la philosophie il n’en est point de plus important que celui qu’il s’agit ici d’expliquer, l’usage qu’on en peut faire se trouvant partout applicable, comme il s’étend à tout. Ce n’est point effectivement la même conduite que tiennent et ceux qui se persuadent que tout arrive par nécessité et d’après le décret du destin, et ceux qui croient qu’il y a des faits qui se produisent sans que des causes antécédentes les aient nécessairement préparés. Cependant il paraît très difficile en un tel sujet de découvrir la vérité, parce qu’il semble qu’à l’un et à l’autre sentiment s’opposent nombre d’objections irréfragables. D’ailleurs ce n’est point en vue d’une vaine montre que j’ai composé ce traité ; mon dessein a été uniquement d’y examiner la matière que je me suis proposée, en y apportant ce soin diligent du vrai, que l’on vous voit mettre vous-mêmes à tout ce que vous faites. Car il n’y a aucune de vos actions où l’on pût trouver que vous avez préféré à la vérité l’apparence. Que si vous avez le loisir de jeter les yeux sur ce livre et qu’il vous paraisse que certains points auraient eu besoin d’être plus amplement éclaircis, je tiendrai à grand honneur une telle marque d’attention de votre part, comme aussi je m’estimerai heureux de recevoir des demandes écrites d’explications. Il n’est pas facile en effet de mettre en pleine lumière toutes choses dans un seul livre, et le sujet même, et les dévelop-pements ou commentaires qui se rapportent au sujet. Tout d’abord, qu’il y ait un destin et que ce destin soit cause que des événements se produisent d’une manière fatale, c’est ce que témoigne assez la croyance innée du genre humain.

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux : Course aux profits

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

La formation est indubitablement la clé pour rester en phase avec les attentes et les besoins du marché. À titre d’exemple, nos meilleurs managers sont ceux qui consacrent leurs périodes d’intermission à leur formation. Que ce soit pour rester à la pointe de l’actualité, de leur métier et des technologies, ou pour entretenir leurs capacités managériales et développer leur savoir-être. Nous organisons régulièrement des séminaires à leur attention et ce sont toujours les plus employables qui y assistent. Une preuve supplémentaire s’il en fallait. La mobilité doit s’entendre au sens large du terme. Géographique bien sûr. Les parcours à l’international dénotent d’une certaine ouverture d’esprit, d’une grande capacité d’adaptation, d’une approche multiculturelle et apportent à un CV une saveur particulière, chère à nombre d’entreprises. La diversité des postes, des secteurs et des employeurs démontre curiosité, goût du challenge, adaptabilité, prise de risque et faculté de remise en question. C’est ce que liront -et apprécieront- les employeurs entre les lignes. Enterré le CDI ad vitam æternam. Finies les carrières entières au sein d’une même entreprise. Les diplômes et le talent n’y pourront rien changer. Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux montre encore comment cette vision repose une nouvelle fois sur une vision statique du monde. Et ceux qui ne l’ont pas compris et anticipé sont en train de se préparer à un bel avenir… de chômeur.

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